C’est bon pour la santé! | Diminuer la précarité alimentaire
28 janvier 2016
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Jeudi 28 janvier 2016 – En Ontario, une étude menée par le Food Institute de l’Université Guelph en Ontario révélait que le prix des denrées allait connaitre une augmentation dans les prochaines années qui représenterait une hausse de dépense hebdomadaire de 345 $ par ménage canadien. Déjà, le recours aux banques alimentaires est à un sommet historique au pays alors que 850 000 Canadiens y ont recours tous les mois. Comment sortir ces citoyens et citoyennes de la précarité alimentaire? Philippe Ozga, gestionnaire principal des relations gouvernementales aux Banques alimentaires canadiennes, nous donne quelques indications. Écouter.
«Il faut donner du temps, de l’argent, des denrées mais aussi inciter ses députés à provoquer un réel changement politique. La première raison qui pousse une personne à avoir recours à une banque alimentaire est le coût élevé du loyer – il faut plus de logements abordables»
Pas moins de 37 % des femmes ressentent de l’anxiété en pensant à leur poids, et 17 % des hommes seraient prêts à sacrifier plus de trois ans de leur vie pour atteindre leur silhouette idéale. La préoccupation corporelle entraîne des effets néfastes sur plusieurs facettes du quotidien, notamment le travail. Par exemple, l’insatisfaction corporelle, ou le désir de maigrir, peut amener un employé à jeûner ou à sauter des repas, ce qui aura des répercussions sur sa concentration. L’organisme ÉquiLibre tient donc, en milieu de travail, des ateliers afin de promouvoir des saines habitudes de vie et ainsi améliorer la productivité. Écouter.
Diffusion : du lundi au jeudi 14h
Rediffusions : du lundi au vendredi 7h30 et 17h, samedi et dimanche 17h
Animation : Marianne Paquette
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